Un hommage à Naomi

26 septembre 2018

Pointes tubulaires

Naomi, mon amie partie trop vite

Quelques coups de crayon à quelques mois de ce funèbre anniversaire… Comme si te dessiner pouvait apaiser, pour quelques secondes, la douleur de t’avoir perdue…

Naomi Musenga

Ton histoire rejoint celles qui nous montrent que la vie est courte et fragile.

Parfois, elle est encore plus brève que ce qu’elle aurait pu être. Parce que certaines circonstances, certaines situations ou certaines personnes, ne nous permettent pas de vivre toutes les années qui nous ont été données.

Écrire à ton sujet est très difficile. Pourtant, je ne veux pas y couper parce que j’ai envie de hurler au monde que tu méritais de vivre des centaines d’années.

Je ne veux pas débattre des conditions de ton départ soudain, je veux juste te rendre hommage.

Mon amie

Naomi, nous nous sommes rencontrées plutôt par hasard lorsque je cherchais une coiffeuse. Ensuite nous nous sommes à nouveau retrouvées car ton petit ami, le père de ta fille, est un ami à mon conjoint. Puis, nous nous sommes revues, nous avons tissé des liens et nous sommes devenues amies. Naomi, tu étais belle, déterminée. J’étais toujours impressionnée par ta capacité à ne jamais laisser tomber.

Même si la vie nous a privés de ta présence, de ta combativité et de ta joie de vivre, je sais qu’une partie de toi perdure dans le coeur de ta jeune fille.

Nous n’étions, sans doute pas, les meilleures amies du monde. Nous ne connaissions pas tous les secrets de l’autre. Parce que nous n’avons eu que trop peu de temps pour tout cela. Mais nous nous aimions, sincèrement, comme des soeurs qui apprenaient à se connaitre.

Tu nous manques et nous manqueras pour le reste du temps qu’il nous reste sur cette Terre. Je suis fière et heureuse de t’avoir connue. Merci pour ces moments ensemble.
Repose en paix.

N’oubliez jamais que la vie n’est qu’une perle de cristal qui peut se briser d’un moment à l’autre. Alors, n’oubliez pas de tendre la main. N’oubliez pas de pardonner. N’oubliez pas de profiter de vos proches.
Et n’oubliez jamais de dire, sans honte, à vos amis, à votre famille, et même à vos voisins, à vos collègues, qu’ils sont importants pour vous et que vous les aimez.

Plume de Boubou

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